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Interview HPI #64 | Rétrospective 2023-2024

L’interview ‘Ma douance du tac au tac’ interroge des surdoué·es sur leur rapport à la et à leur douance dans l’objectif de démystifier, d’inspirer et de cheminer avec le Haut Potentiel Intellectuel.

C’est le quatrième anniversaire de l’interview ‘Ma douance du tac au tac’ (créé en février 2020) : quatre ans que des hommes et des femmes livrent leur vision, vécu et histoire personnelle avec le Haut Potentiel Intellectuel (HPI).

Je propose de les retrouver tou·tes au fil de cette interview rétrospective 2023-2024. Merci à Marion, Christophe Colas, Amy Clark, Samuel Young, Virginie Recoura, Lionel Lesguer, MaryGrace Stewart, Jérôme Delaville, Elodie Crépel, Jean-Philippe Lecreux, Karina Degrez, Michael Postma, Tamara Laszlo, Thomas Fayon, Camille Cocaud, Matthieu Play, Isabelle Pangault, Gaétan Lecire, Nicole Tetreault, John Thompson, Emma-Claire Fierce qui ont rendu cette richesse possible ! Clique sur le nom en gras souligné pour lire l’interview complète.

PS : si tu découvres récemment, tu peux aussi te plonger dans la rétrospective de la première année en cliquant ICI et celle de la deuxième année en cliquant ICI et choisir les interviews qui t’intéressent !

.SI JE POUVAIS CHOISIR, SERAIS-JE SURDOUÉ·E? 

La douance est un très beau cadeau. Cela permet de comprendre vite, d’être curieux, de lire des livres avec boulimie, tous les domaines et d’apprendre seul les connaissances. La douance permet d’être multitâche et d’aimer la complexité.

J’ai aussi les sens développés donc je profite de l’ensemble des bruits de la forêt pendant mes balades.

Néanmoins, si j’avais à choisir, j’aurais préféré avoir ma notice d’utilisation dès le plus jeune âge. Je n’aurais pas fait certaines erreurs. L’option « caméléon », je ne l’aurais pas cochée par exemple ! – LIONEL LESGUER

.CE QUE C’EST ÊTRE SURDOUÉ·E POUR MOI

Avoir un regard décalé sur le monde, faire des liens là où il n’y en a apparemment pas, trouver des solutions là où on ne les attend pas, avoir des valeurs avec lesquelles on ne transige pas, et vivre tout de façon décuplée. – MARION

.SI JE DEVAIS CHOISIR UNE IMAGE OU UN MOT CLÉ QUI RÉSUME CE QUE C’EST ÊTRE SURDOUÉ·E

Plutôt que de la réduire à une caractéristique, je dirai que chacune des caractéristiques de la douance possède, dans ses aspects positifs, une utilité. 

Je vois la douance comme un équipement :

  • Une machine à tisser, pour assembler toutes les données et détails subtils perçus dans son environnement, et les relier à ce qui a déjà été expérimenté.
  • Un radar ou une antenne, qui permet de capter des signaux faibles (ce que d’autres ne remarqueraient pas), d’envisager ce qui pourrait arriver (risques, menaces, rupturestendances, enjeux de fond)
  • Un scanner, qui permet de voir au travers de ce qui est visible et de percevoir les nuances les plus fines 
  • Un peigne fin, pour défaire des nœuds et résoudre des problèmes – KARINE DEGREZ

.DEPUIS COMBIEN DE TEMPS JE LE SAIS 

Instinctivement, dès mon plus jeune âge, alors que je luttais pour m’intégrer d’un point de vue métacognitif… probablement au début de la trentaine. – MICHAEL POSTMA

NB de Gloria : je recommande de creuser sa définition de la métacognition pour les personnes HPI via mon glossaire dédié ICI (à la lettre M).

.PAR QUELLES PHASES JE SUIS PASSÉ·E DEPUIS LA DÉCOUVERTE 

Tout d’abord il y a eu une phase de déni, je n’étais pas certaine de la véracité du test. Pourtant j’avais été prévenue…

Puis a suivi une phase de découverte du HPI et de ma propre personnalité.

Ensuite une phase d’acceptation, puis une phase de détachement. Cela fait partie intégrante de ce que je suis au même titre que ma taille ou autre caractéristique. J’ai aussi pris du recul par rapport à cela. Le HPI est une chance et il est indispensable pour moi de le savoir. – VIRGINIE RECOURA

.COMMENT JE L’EXPLIQUE À UNE PERSONNE QUI N’EN A JAMAIS ENTENDU PARLER

« Gifted » (“qui a un don” en anglais) est le pire choix de mot qui soit ! Ce n’est pas un cadeau que l’on déballe et que l’on garde précieusement. Ce n’est pas une taille unique que l’on peut comprendre simplement à partir du mot. Il s’agit plutôt d’un câblage unique du cerveau qui doit être nourri, soutenu et exploré pour chaque individu. Il a un impact sur les relations sociales, les fonctions cognitives et les sensibilités physiques. Il persiste tout au long de la vie, avec des forces et des défis qui apparaissent au fur et à mesure. – AMY CLARK

.LA REMARQUE QUI M’A LE PLUS SCOTCHÉ LORSQUE J’EN AI PARLÉ

Je parlerai plus de la remarque d’un directeur d’école quand je lui ai parlé du HPI de ma fille ainée qui a appris à lire seule, en inventant sa propre méthode : « le HPI n’existe pas. Ce sont les parents qui poussent leurs enfants pour atteindre ce résultat. » Ce genre de remarque est non seulement inacceptable à la vue des connaissances actuelles, mais elle peut faire très mal, surtout quand les parents ou les enfants la recevant sont en situation de souffrance. – JEAN-PHILIPPE LECREUX

.EN QUOI CELA A CHANGÉ MA VIE (DE LE SAVOIR) 

Je m’accepte davantage. J’ai compris qu’au lieu de lutter toute ma vie contre ce que je suis, pour enfin être « normale », intégrée et acceptée, je peux plutôt me rendre heureuse !!! Et trouver plutôt comment fonctionner avec cette sensibilité à tout (informations, sensations, émotions, énergies) : priorités (je dis à ma fille : « le corps, d’abord ! » car la qualité de nos sensations physiques va influencer la qualité de nos pensées, leur profondeur), bien-être physique et émotionnel, limites paisibles, etc. – TAMARA LASZLO

.CE QUE JE M’AUTORISE DEPUIS

  À ne m’entourer que de personnes qui me font du bien : des personnes inspirantes, bienveillantes et drôles (mais sans complaisance). – ISABELLE PANGAULT

.CE QUE CELA SUSCITE CHEZ LES AUTRES LORSQUE J’EN PARLE

Les réponses varient considérablement. Certains résistent ou contestent le concept, tandis que d’autres s’en fichent. Toutefois, certains sont ouverts à l’idée d’explorer le sujet.- JOHN THOMPSON

.CE QUI M’ÉNERVE DANS LA DOUANCE 

Je vais être honnête, j’ai parfois du mal avec la communauté des surdoués. Disons simplement que nous avons été en désaccord… Bien que je comprenne que de nombreux parents de surdoués aient dû se battre longtemps et durement pour donner du pouvoir à leurs enfants – ce qui est tragique et révélateur d’un échec systémique. Il semble parfois que les gens ne savent pas comment cesser de se battre et se retourner les uns contre les autres. Si notre objectif est d’autonomiser nos enfants et de les aider à s’épanouir, nous devons leur donner une voix et un rôle. Malheureusement, je vois trop souvent la communauté des surdoués se transformer en des joutes oratoires dans lesquelles les gens se font rapidement supprimer. Si c’est ainsi que nous choisissons de dépenser notre pouvoir brut, je crains que le chemin à parcourir ne soit plus rocailleux qu’il ne doit l’être. Je ne dis pas que nous devons être entièrement unifiés, mais nous devrions être une communauté sûre, acceptante et organisée. – SAMUEL YOUNG

.CE QUE J’AIMERAIS METTRE EN AVANT DE LA DOUANCE 

La joie d’enfin se trouver. Le plaisir de découvrir des chemins pour enfin se comprendre et plus culpabiliser. La joie d’enfin se sentir moins seul car, en réalité, il y a d’autres personnes (discrètes) dans notre entourage qui partagent nos affectes ! Le plaisir de faire de la place pour mieux se rapprocher de personnes partageant nos valeurs.

Cette force de réactivité, cet esprit gourmand de l’expérience de soi, et des autres, cette curiosité qui aide à vouloir continuer le chemin de la vie. Cette étonnante créativité qui surgit parfois quand on ne s’y attend pas, cette capacité à se passionner pour des sujets qui « ne sont pas les nôtres » et pouvoir rivaliser une fois travaillé, avec l’aide de notre bon sens et regard distancié.

Cette envie d’être dans l’accompagnement des autres, si on les aime toujours. Ces shoots d’adrénaline et d’endorphine quand tout « est up ».  – GAETAN LECIRE

.CE QUI EST LE PLUS DIFFICILE PERSONNELLEMENT 

 Le fait que ma propre mère n’y croit pas. – CHRISTOPHE COLAS

.CE QUE J’ADORE PERSONNELLEMENT

Maintenant que je « sais » que je réfléchis différemment, j’ai aussi appris à en tirer avantage. Je me fais plus confiance pour produire rapidement, pour être performante, pour être brillante et fière de tout ça. – CAMILLE COCAUD

.L’OUTIL OU LA PRATIQUE BIEN-ÊTRE QUI M’AIDE LE PLUS

Le juste équilibre de tout. Un équilibre entre sport, nourriture intellectuelle, besoin de connexion avec les autres, mais également pouvoir avoir des moments où je me retrouve seule.– VIRGINIE RECOURA

.UNE REPRÉSENTATION QUE JE VEUX BATTRE EN BRÈCHE 

Ah il y a tellement de stéréotype à casser ! On revient d’abord sur la toute première question posée et la représentation – trompeuse à mon sens – qu’un HP est une personne qui a un don bien acquis ! Non, un HP n’est pas un génie, en tout cas pas sans y travailler un minimum. D’ailleurs, le HP n’est pas non plus un autiste, et l’inverse n’est pas forcément vrai non plus. Non, les HP ne sont pas tous hypersensibles, ils ont chacun des sensibilités propres même si cela peut être exacerbé parfois. Et trois fois Non, les HP ne sont pas des personnes en mal-être ! – JEROME DELAVILLE

.CE QUE JE VEUX DIRE AUX SURDOUÉ·ES  

Assumez-vous, c’est mieux de passer une vie à s’aimer comme on est plutôt que de chercher à être quelqu’un que les autres accepteront peut-être un jour – EMMA-CLAIRE FIERCE

.CE QUE JE VEUX DIRE AUX PERSONNES NON CONCERNÉES 

La série HPI sur TF1 ne représente ABSOLUMENT pas la réalité. Mais genre même pas 1%. – CAMILLE COCAUD

.CE QUE JE RECOMMANDE À UNE PERSONNE QUI S’INTERROGE 

– Si elle se demande si elle passe le test ou non :

« Sois doux avec toi. C’est normal de douter. C’est normal qu’il y ait de l’enjeu. C’est normal d’avoir envie d’être après le test avant de l’avoir commencé. Courage. C’est juste un moment étrange à passer. »

– Et puis si tu préfères, tu peux rencontrer des professionnels spécialisés dans l’accompagnement des personnes HPI sans passer le test. Il n’est pas obligatoire d’être ceinture noire certifiée en judo pour être légitimement passionné par ce sujet et apprendre des choses sur soi à travers cet intérêt prononcé. – MATTHIEU PLAY

.L’ERREUR À NE PAS COMMETTRE POUR UN·E SURDOUÉ·E

Ne laissez pas les autres vous définir. Le voyage métacognitif de la découverte de soi n’appartient qu’à vous. Ne laissez pas les autres se mettre en travers de votre chemin. – MICHAEL POSTMA

.MON CONSEIL DOUANCE (VIE) PROFESSIONNELLE 

Créez votre propre entreprise, définissez vos propres règles, vos propres objectifs !

Il a été très difficile pour moi de travailler plusieurs années au sein d’une grosse structure (Cap Gemini). Devoir rendre des comptes perpétuellement à des personnes qui ne devraient en aucun cas diriger l’entité au sein de laquelle je me trouvais me rendait hystérique… j’ai d’ailleurs quitté ce groupe en expliquant à ma supérieure hiérarchique que je ne pouvais plus faire face à son idiotie ^^

J’ai donc décidé en 2012 d’en partir pour monter avec l’un de mes très bons amis une startup (Shift Technology) et, depuis, je n’ai cessé d’entreprendre… ce qui me permet de m’épanouir, de définir mes propres objectifs, de recruter des personnes qui me ressemblent et de nourrir ma curiosité. – THOMAS FAYON

.MON CONSEIL DOUANCE (VIE) PERSONNELLE

Restez vous-même, aimez-vous tel(le)s que vous êtes car cet amour vous donnera la force de dépasser les épreuves et illuminera votre quotidien de beauté. – JEAN-PHILIPPE LECREUX

.UN LIVRE À LIRE SUR LE SUJET

  “Le pouvoir de la neurodiversité” par le Dr Thomas Armstrong. – SAMUEL YOUNG

.MON AVIS SUR LE TEST DE QI WAIS

C’est délicat. J’en parle dans mon livre. Les tests contribuent à l’identification de certains enfants précoces. Pour ces enfants spécifiques, ils peuvent les aider à entrer dans des programmes qui correspondent à leur engagement. Ces tests posent un problème en général, car ils ne prennent pas en compte tous les élèves, en particulier les enfants doublement exceptionnels, c’est-à-dire ceux qui sont surdoués et qui ont des difficultés d’apprentissage. Si le testeur n’est pas conscient de la complexité, la douance peut passer inaperçue. En outre, ces tests fournissent un instantané, un moment, un jour et une heure précis où le test a été effectué, de sorte qu’ils ne rendent pas compte de la créativité, de l’innovation et des différents types d’intelligence. Le test permet d’appréhender un type d’intelligence spécifique, à savoir les fonctions exécutives. Ainsi, un enfant très créatif et asynchrone peut ne pas être pris en compte. En fin de compte, le score n’est pas le plus important. Ce qui compte, c’est la façon dont vous exploitez votre intelligence grâce à votre créativité, votre motivation et votre passion. Nous devons vraiment encourager les enfants à faire ce qu’ils aiment. – NICOLE TETREAULT

.EST CE UN GÂCHIS DE NE PAS SE SAVOIR SURDOUÉ·E ? 

Je ne dirais pas que c’est un gâchis, mais ne pas comprendre pleinement son identité en tant que personne pourrait être considéré comme une opportunitée manquée. – JOHN THOMPSON

.QUAND JE CROISE UN·E AUTRE SURDOUÉ·E, JE LE RECONNAIS ? A QUOI ? 

La chimie.

Ses mécanismes de raisonnement/de pensée.

C’est difficile à exprimer… Je pense que la chimie doit être, en partie, responsable de cette détection : à la façon de certains animaux qui parviennent à communiquer de façon inaudible ^^
Après quelques minutes d’interaction, il est assez simple, par la rapidité de compréhension (de sujet(s) complexe(s) ou non) et la curiosité mutuelle, de détecter un(e) autre surdoué(e)… – THOMAS FAYON

.QU’EST CE QUI RASSEMBLE LES SURDOUÉ·E·S ?

Ce qui me semble commun dans la douance c’est l’accès à la COMPLEXITE et un fonctionnement INTENSE. 

Mais ensuite, comme je le disais, il y a de nombreux facteurs à prendre en compte dans le parcours mais aussi des variants dans la personnalité (niveau de haute sensibilité, introverti/extraverti, en cherche de sensations ou pas), et enfin d’autres exceptionalités (troubles DYS, TSA, TDAH). – KARINE DEGREZ

.LES ÉTAPES CRUCIALES À NE PAS RATER DANS LE « PARCOURS DOUANCE » D’UN·E SURDOUÉ·E?

Le fait de passer à un moment à autre chose, il est essentiel de comprendre que la douance n’est qu’une pièce du puzzle de qui nous sommes, alors bien oui cela à un impact (quand il manque une pièce en plein milieu d’un puzzle ça se voit) mais ça ne fait pas tout. – ELODIE CREPEL

.LA DERNIÈRE CHOSE QUE J’AI APPRISE SUR LE SUJET (QUE J’AIMERAIS PARTAGER) 

Que la myéline des neurones serait plus épaisse dans les cerveaux de HP. – CHRISTOPHE COLAS 

NB de Gloria : il y a bien une réalité neurobiologique derrière le fait de réfléchir plus vite. La myéline plus épaisse en fait partie (matière blanche) ainsi que la densité de neurones et leur organisation (différente) plus efficace et rapide (matière grise). 

.UNE INSPIRATION D’UN AUTRE PAYS SUR LA DOUANCE

Cette multipluridisciplinarité, le fait que la douance ne soit pas cantonnée à la psychologie. Aujourd’hui, dans les pays francophones c’est les psychologues qui ont la main mise sur le sujet, mais pourquoi ? Il ne s’agit pas d’un sujet de santé mentale en soi, ça peut être indispensable pour un suivi thérapeutique, mais les coachs, les nutrionistes, les Kinés, les orthophonistes, les profs, etc. sont tout aussi concernés par une potentielle formation à ce sujet. Car eux aussi, dans leur métier ils sont amenés à accompagner ou à aider des personnes surdouées. Il est temps, pour le bien être des surdoués, que l’on ouvre la connaissance à tous les corps de métier. – ELODIE CREPEL

.UN SOUHAIT POUR L’AVENIR

Souvent, nous nous méprenons sur les personnes brillantes parce qu’elles pensent, communiquent et agissent différemment de la norme. Je voulais démystifier un grand nombre de fausses idées sur le cerveau et créer une conscience plus inclusive des complexités de l’esprit et mettre en avant la richesse de la diversité, en soulignant les aspects positifs de la pensée et de la différence. Je voulais mettre en lumière la neurodiversité. Il y a tant de gens qui reçoivent le message qu’ils ne sont pas à leur place ou qu’ils ne sont pas dignes, et je voulais proposer des moyens de nourrir l’esprit des personnes neurodiverses avec des messages cérébraux positifs. Le cerveau est nourri par le type de pensées dont nous nous nourrissons. Nous pouvons nourrir notre esprit avec de la malbouffe ou avec des aliments riches en nutriments. Je voulais transmettre aux gens des messages sur les aspects positifs de la neurodiversité, la bonne nourriture, des pensées positives, comme les myrtilles riches en antioxydants et en nutriments qui favorisent une santé optimale. – NICOLE TETREAULT

.UNE INTUITION SUR LE SUJET

La démocratie est un merveilleux moyen de gouverner, mais ce n’est peut-être pas le meilleur moyen d’éduquer les gens. Nous ne sommes pas tous pareils. Nous avons besoin de plus de flexibilité, d’individualisation et de regroupement en fonction des aptitudes dans chaque matière. Nous avons besoin d’une éducation sans plafond pour tous. – MARYGRACE STEWART

.LA QUESTION QUI MANQUE, À LAQUELLE J’AURAIS AIMÉ RÉPONDRE SUR LE SUJET?

  • Quel conseil donneriez-vous à une personne surdouée sur la voie de l’éducation des enfants surdoués ?

Sans porter de jugement, honorez l’intérêt profond, la force ou le talent de votre enfant et permettez-lui de s’engager profondément… car ce sentiment de paix qu’il trouve lorsqu’il est exceptionnellement engagé est le même que celui que vous ressentez lorsque vous trouvez enfin votre place dans le monde des surdoués. En leur permettant de faire cette expérience tôt, ils passeront plus de temps sur le chemin positif de la douance – AMY CLARK

  • Dans quelle mesure pensez-vous que votre douance affecte vos différences d’apprentissage (ou double-exceptionnalité) et vice versa ?

Comme beaucoup de gens, je me sens coupable de me sentir coupable de mes différences d’apprentissage. Le modèle médical a conditionné beaucoup d’entre nous – moi y compris – à passer beaucoup de temps à réfléchir à ce qui « ne va pas » chez nous et à nous concentrer sur ce que nous ne faisons pas bien. Il m’a fallu toute une vie pour me défaire de cette focalisation constante sur les « déficits » et travailler à faire sortir mes points forts de l’ombre. Je suis encore en train de travailler. Je me rends compte que mes points forts se sont développés à cause de mes luttes, et non en dépit d’elles. Pour moi, il existe une relation claire entre les deux. Comprendre cela me permet d’apprécier ces moitiés de mon tout. Elles ne peuvent être séparées. Elles sont entrelacées comme le soleil et la lune et jouent toutes deux un rôle important dans ma vie. Ce n’est pas toujours facile à dire, mais je suis reconnaissant pour les deux. Je ne dis pas que c’est facile. Hier, par exemple, je suis resté assis pendant 4 heures à essayer de travailler et je n’y suis pas arrivé. Puis j’ai passé des heures à m’en vouloir de ne pas avoir travaillé. La différence, c’est que mon travail personnel m’aide à regarder en arrière et à réaliser que j’essayais d’accomplir des tâches qui ne correspondaient pas à mes forces ou à mes sentiments ce jour-là, et que la prochaine fois, au lieu de lutter, je devrais m’appuyer sur mes sentiments. C’est ça, la croissance. – SAMUEL YOUNG

  • Comment optimiser son Haut Potentiel Intellectuel ? 

En respectant et assumant pleinement ses besoins, aussi particuliers soient-ils, pour un développement à long terme sain. – EMMA-CLAIRE FIERCE

***OPPORTUNITE SPECIALE: Tu peux recevoir une session de coaching enregistrée gratuitement en angais pour mon nouveau projet : THE INNER SPACE PODCAST, clique ICI pour en bénéficier ***.

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Comprendre le HPI

Ces vidéos s’adressent aux surdoué·es, ceux qui le savent ou ceux qui ne le savent pas encore. J’apporte ma pierre à l’édifice sur ce sujet, encore trop « secret » à mon goût, surtout au vu de l’impact qu’il a sur la vie des personnes qui découvrent leur fonctionnement.

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Bilan Holistique gratuit

Le bilan couvre les thématiques suivantes: le travail, le soin du corps, du coeur et du mental, la conscience et la spiritualité, l’environnement et le bien-être fondamental.