#31- Je me guérissais sans le savoir

Et si la chose la plus étrange et spécifique qui te caractérise cachait quelque chose de plus grand, pour toi et pour les autres?

Dans cet épisode, je partage comment j’ai découvert mon art-thérapie des années avant même de lui donner un nom.

C’est pour toi, si tu sens qu’il y a quelque chose d’inhabituel en toi que tu n’as pas encore pleinement assumé ou exprimé.

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Introduction: Je me guérissais sans le savoir

Et si la chose la plus étrange et spécifique qui te caractérise, celle que tu gardes pour toi parce qu’elle te semble trop bizarre, trop intime, trop inexplicable à partager, était en réalité le plus grand don à offrir aux autres?

C’est ce que j’ai découvert. Et je partage cette histoire parce que je soupçonne qu’il y a quelque chose de similaire qui attend en toi.

Mentionné dans l’épisode:

-L’œuvre de Hilma af Klint — peintre spirituelle suédoise.

-L’expérience « She Comes Alive » pour transformer son rapport au processus de mise au monde ICI

-Alive Creator Mastermind ICI

 

Quand tout s’effondre, vers quoi tends-tu la main ?

J’ai fait un burnout à 27 ans. Une relation de travail toxique au musée d’art contemporain où je travaillais, en tant que responsable mécénat, pas artiste, et une séparation m’ont laissée épuisée, vidée, sans plan.

Le seul engagement que je pouvais tenir était simple : un dessin par jour. Une petite pièce, une plus grande, peu importait. Juste dessiner, chaque jour.

Ce que je ne savais pas alors, c’est que je me guérissais à travers cette pratique créative quotidienne. Il faudrait des années, et le bon miroir, pour que je comprenne ce que je faisais réellement.

 

Le miroir dont tu as besoin pour voir ton propre don

La clarté est venue de l’extérieur. Quelqu’un qui travaillait avec moi énergétiquement m’a dit : « Tu ne travailles pas seulement avec les couleurs. Tu travailles avec la fréquence. Chaque couleur a une fréquence que tu reconnais immédiatement pour transformer l’énergie des gens. »

Quand j’ai entendu ça, ça a résonné, pas dans mon mental, mais dans tout mon corps. Oui, bien sûr.

Une autre personne de la scène artistique à qui j’avais montré mon travail a mentionné Hilma af Klint, une peintre suédoise qui créait un art spirituel, abstrait et vibratoire bien avant que cela soit reconnu.

En regardant son œuvre, j’ai immédiatement vu la résonance. Pour la première fois, des personnes me renvoyaient, ce que je ressentais moi aussi, la dimension spirituelle de ce que je créais.

C’est devenu le fondement de ce que j’appelle aujourd’hui l’art-thérapie: un art qui agit à travers les formes, les couleurs et les symboles pour transformer ta fréquence, non pas par ce que le mental peut analyser, mais par activation énergétique directe.

Le changement se produit là où il doit se produire: sur le plan physique, émotionnel, mental ou spirituel.

 

De la pratique privée au don assumé

Pendant des années, j’ai gardé tout ça complètement secret. Même en dessinant chaque jour, je ne montrais mon travail à presque personne. C’était trop intime. Trop étrange à expliquer.

Et franchement, qui étais-je pour me prétendre artiste ?

Quand j’ai finalement commencé à le montrer, prudemment, à un tout petit cercle, les réactions étaient mitigées. Un commentaire m’a donné envie de tout refermer. D’autres ont ouvert quelque chose de nouveau en moi (la comparaison avec Hilma af Klint en a été une grande !). Et progressivement, avec le bon soutien, j’ai commencé à m’ouvrir à ce que cette pratique pouvait offrir aux autres.

Mais franchir le cap de le proposer comme service n’a pas été immédiat. J’ai dû traverser une vraie peur et un vrai doute, ce que je faisais semblait trop étrange, trop inexplicable pour en faire un service.

Alors j’ai commencé doucement: en le proposant gratuitement à quelques personnes, juste pour voir comment elles le vivaient, et pour construire progressivement ma propre confiance dans ce que je portais. Jusqu’au jour où le retour que j’ai reçu a rendu impossible de garder ça pour moi plus longtemps.

Une des œuvres-soins que j’ai créées pour quelqu’un d’autre était pour une femme qui voulait vivre une vraie relation amoureuse. Elle m’a écrit ensuite:

« Je me suis à la fois sentie bousculée et en paix. Tout était juste pour moi. Il y a eu cette sensation que je t’avais contacté pour rencontrer un homme, mais qu’en fait c’était vraiment au delà de ça. Après quelques jours, suite à la réception de l’œuvre, j’ai pu mettre fin à une relation de plus de 18 ans !! Cette relation non satisfaisante rendait impossible le fait de rencontrer quelqu’un qui m’aimerait vraiment. Cela faisait des années que j’essayais de rompre et cela s’est fait naturellement, tranquillement, sans souffrance et c’était une évidence. Il y a eu une transformation profonde en moi, dont notamment une : j’ai réalisé que je ne pouvais jamais donner de la valeur à quelqu’un, si je ne me donnais pas de valeur à moi-même (pas que dans une relation amoureuse, mais dans toutes les parties de ma vie). Je te serai reconnaissante à vie. »

C’était la première ou la deuxième œuvre-soin que j’avais jamais créée pour quelqu’un en dehors de moi. J’ai accueilli ce retour avec une immense joie et la confirmation de ce qui s’ouvrait.

 

Ce que tes dons créatifs cachés essaient de te dire

Voilà ce que je veux que tu retiennes de cette histoire : le don était là tout le temps. Je l’utilisais chaque jour.

Mais je n’avais pas de nom pour ça, pas de compréhension de sa portée, et je n’étais pas prête à le partager à quiconque.

C’est ainsi que commencent beaucoup de dons cachés. Ils se développent en privé, à l’état brut, avant d’avoir une forme, un nom ou un sens que l’on peut expliquer.

La chose que tu fais intuitivement et qui semble presque automatique. La pratique créative qui vient de quelque part que tu n’arrives pas tout à fait à nommer, d’une vitalité qui te surprend toi-même.

Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des bizarreries à minimiser ou à cacher.

– Qu’est-ce que tu crées presque inconsciemment — là où la pensée s’efface ?
– Qu’est-ce que tu fais « juste pour moi » depuis des années, sans le considérer comme un don ?
– Qu’est-ce qui te semble trop étrange, trop spirituel, trop personnel pour le montrer à quiconque ?

Cette chose pourrait être exactement ce dont quelqu’un d’autre a besoin.

 

Questions pour ta propre réflexion

1) Quelle pratique créative gardes-tu secrète, et qu’est-ce que tu protèges exactement ?
2) Quand quelqu’un t’a-t-il renvoyé quelque chose que tu savais déjà mais que tu n’arrivais pas à nommer ?
3) Qu’est-ce que tu « fais juste pour moi » qui pourrait porter un don pour les autres ?
4) Où dans ton travail ou ta vie créative te sens-tu le plus vivante, le plus toi-même ?
5) Si tu arrêtais d’attendre de pleinement comprendre ton don avant de le partager, que ferais-tu aujourd’hui ?
6) Qu’est-ce que cela signifierait d’arrêter de cacher la partie de toi la plus inhabituelle, la plus spécifique ?

 

Tes dons cachés sont prêts à être vus

Comme je le dis dans cet épisode : aussi singulier et déroutant que ça puisse paraître, les parties les plus spécifiques, les plus intimes, les plus inhabituelles de qui tu es, sont souvent exactement ce qui te rend magnétique, et exactement ce que les autres attendent.

Si tu es une personne sensible et créative qui sent qu’elle a quelque chose de spécifique à exprimer, quelque chose qui ne rentre pas dans les cases habituelles, et que tu veux de l’accompagnement pour le découvrir et le partager, je t’invite à explorer mes services de coaching pour les personnes créatives et hypersensibles sur gloriajensen.com.

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